Accord de Paix : la preuve d´une volonté pour la paix

En 2005, après avoir travaillé en collaboration avec Viva Rio sur la
sensibilisation de la communauté pour la paix à Copacabana, le Colonel
Ubiratan Angelo s´implique dans le scénario turbulent que vivait
Haïti, avec l'espoir d'apporter des éléments de réponse
possibles pour le retour à la paix. Après la signature de l'Accord de
Paix, le Colonel s´investit dans l'analyse de la sécurité dans les
ghettos de Bel
Air, toujours avec l'idée d´une collaboration communautaire et de
respect mutuel.

Les raisons de la violence à Caracas

Caracas_0.jpgÀ Rio de Janeiro, experts en sécurité publique vénézuélienne expliquent comment les pics de la violence dans leur pays, mais particulièrement dans la capitale, Caracas, ont coïncidé avec les événements politiques et économiques qui affectent les institutions et le pacte social. Selon eux, il est nécessaire de mettre fin à l'impunité et restaurer la vie civique.

A Medellin, le défi continue

Après avoir réduit ses indicateurs de violence grâce à un modèle basé sur l'investissement social, Medellin, en Colombie, revient pour faire face à un taux inquiétant d´homicides. Le sociologue Iván Darío Ramírez, coordonnateur de l'Observatoire de l'Enfant dans les conflits armés et dans la violence armée organisée, dans le cadre de l´organisation Paix et Démocratie, nous parle des succès et des défis de la ville.

Les armes sont un problème des sociétés archaïques

Antonio Rangel Bandeira a possédé trois canons et a été instructeur de tir dans l'armée. Mais après avoir lu les statistiques relatives aux décès par armes à feu, le sociologue a vite changé de bord. Coordinateur du projet de Viva Rio sur le contrôle des armes, Rangel a passé la dernière décennie à essayer de changer l'opinion publique et désarmer la société brésilienne.

Viva Rio: 932 armes en trois mois

Lors de la cérémonie de lancement au Palácio da Cidade, étaient présents les proches des victimes de Realengo ainsi que le Ministre de la Justice, José Eduardo Cardozo, qui prononça quelques mots. Le slogan de la campagne - « Prenez une arme pour l'avenir du Brésil » - fait allusion aux principales victimes d’armes à feu dans le pays : les jeunes.

UPPs: la police ne s’investit pas

Récherche menée par le Centre des Etudes sur la Securité et la Citoyenneté à l'Université Candido Mendes avec policiers militaires des Unités de Police de Pafication à Rio de Janeiro montre manque de culture d'appartenance et d'adhésion au nouveau modèle de police.

Médiation des Conflits comme Prévention de la Violence

Dans une interview donnée au Comunidade Segura, l'avocat Moema Salgado, coordonnateure du projet Médiation de Conflits Interpersonnels, implementé par Viva Rio en Haïti, parle sur l'importance de la responsabilisation de la population dans les actions de médiation de conflits. Pour elle, médier conflits est 'valoriser le dialogue, inciter la participation et la responsabilisation de la population et renforcer les liens communautaires.'

Visite des représentants de presse à Kay Nou

A l’invitation du bureau de communication de Viva Rio, des médias de la capitale haïtienne ont visité le centre communautaire de Viva Rio, Kay Nou, le lundi 4 avril 11 en fin d’après midi. Permettre aux journalistes de découvrir ou redécouvrir le centre communautaire de l’organisation et les différents programmes qu’il abrite, tel était l’objectif de cette visite.

Moins d'armes, moins de morts

L’assassinat de 12 enfants dans une école de la Zone Ouest de Rio de Janeiro a soulevé un enjeu fondamental dans le maintien de la sécurité et de la lutte contre la violence urbaine : le contrôle des armes à feu. Le Brésil a une des lois les plus strictes au monde dans ce sens et a servi de modèle pour la législation dans d'autres pays. Approuvé en 2003, la loi sur le Désarmement décrit une série de restrictions sur l'achat et la possession d'armes à feu par les citoyens. Si la loi était appliquée comme il se doit, nous ne serions pas en deuil de la mort de ces enfants.

Les femmes dans la Mission de Paix

Avec 25 ans d'expérience dans la Police Militaire du District Fédéral et experte sur les questions de genre, le lieutenant-colonel Denise Dantas est à son deuxième mandat en tant que membre de la Mission de la Paix des Nations Unies en Guinée-Bissau. Elle décrit son travail comme administratif, mais ne rend pas justice à son interaction intense avec la population.

Syndiquer le contenu