Cet article présente au lecteur la trajectoire de Gustavo Cifuentes Castellanos, un jeune guatémaltèque qui raconte ici son histoire, sa vie dans la rue, ses experiences avec les drogues, son passage par une mara et par plusieurs centres de détention pour mineurs, jusqu’à la chance de sortie qui a changé sa vie.
Cet article décrit le projet Tambou Lapè, qui a pour objectif la réduction de la violence communautaire dans la zone d’intervention de Viva Rio à Port-au-Prince, Haiti. L’Accord de Paix signé entre les bases rivales et les bénéfices résultants de la pacification de la zone représentent une expérience positive en matière de gestion de conflit et de possibilité de sortie des jeunes impliqués dans la violence armée.
Cet article propose une réflexion sur les mécanismes d’intégration et de contrôle social des jeunes qui commettent des délits, comme par exemple la famille, l’école, le marché du travail ou encore les centres de détention pour mineurs. Le texte aborde de façon critique le rôle joué par la structure étatique des pays du Triangle Nord vis-à-vis des jeunes marginalisés, et propose certains changements, comme l’accroissement des investissements dans les politiques publiques de prévention de la délinquance des jeunes.
Cet article raconte la vie d’un jeune haitien que sa mère a envoyé en République Dominicaine afin qu’il ne s’engage pas dans la violence armée. Mais face aux difficultés d’adaptation dans son nouvel environnement, il rentre en Haiti où il finit par intégrer une bande de son quartier. Il est envoyé en prison et finalement promet à sa mère de se réinsérer.
Président de la Commission Nationale de Démobilisation, Désarmement et Réintegration en Haiti, Alix Fils-Aimé donne son opinion sur le processus de construction de paix, qu´il affirme être impossible sans le développement économique et le renforcement des communautés de base.
Un accord de paix entre les groupes de quatre zones voisines a rendu l’espoir à la population de Bel Air, dans la partie centrale de Port-au-Prince, capitale de Haïti. Le document signé par les quatre chefs prévoit plusieurs incitations destinées à la population des 11 zones du Grand Bel Air afin que la paix soit maintenue.
Haiti est un pays en reconstruction de la paix, de la démocratie et de la sécurité publique. Ce dossier tient à signaler les actions réussies dans la reconstruction d´Haïti et prétend contribuer à ce que les erreurs commises soient connues, comprises et évitées.
Directeur de la Section de Protection de l´Enfant de la Mission de Paix de l´ONU en Haiti (Minustah), Massimo Toschi a donné une interview au Comunidade Segura sur le processus - si délicat et vital - de reconstruction de la paix et sur son travail de protection des enfants victimes de la violence armée et de l´abus sexuel.
“La violence n’est pas encore contrôlée”. Bertrand Njanja Fassu, de la section de Protection de l’Enfant de l’Unicef en Haïti, a accordé une interview à Comunidade Segura depuis son bureau à Port-au-Prince, sur la protection des enfants affectés par la violence armée.
Au nom de la sécurité de la population, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) à El Salvador et le journal local La Prensa Gráfica (LPG) ont signé début février la prorogation de l’accord de travail réalisé en mai 2005, par lequel les médias du pays certifient leur accord pour effectuer des changements profonds en ce qui concerne la couverture informative de la violence.